« Les 75 recommandations remises aujourd’hui tracent une ligne ambitieuse autour de priorités fortes : ➡️ développer la culture de la médiation auprès du grand public et des institutions ➡️ renforcer la qualité des pratiques par la déontologie et la formation initiale et continue ➡️ améliorer l’accès à la médiation, notamment pour les familles et les justiciables ➡️ structurer les listes de médiateurs auprès des cours d’appel ➡️ mieux financer la médiation et renforcer son attractivité économique ➡️ évaluer les dispositifs existants pour diffuser les bonnes pratiques ➡️ encourager la médiation dans les entreprises, les organisations et les territoires.
J’ai également eu la grande joie de remettre, ce matin, aux côtés de Catherine Becchetti-Bizot, Médiatrice de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, le Prix « Jeunesse et médiation » du CNM qui distingue des initiatives exemplaires menées dans des écoles et collèges pour apprendre aux plus jeunes l’écoute, la coopération et la résolution apaisée des conflits. Un symbole fort pour nous puisque la culture de la médiation se construit dès la plus tendre enfance.
Premier prix ex-aequo : – Ecole élémentaire Kerlor de Pornic (Loire Atlantique) -Collège du Blanc Marais de Rimogne (Ardennes)
Mention spéciale du Jury : -Ecole primaire d’Insming (Moselle)- Ecole primaire Antoine Beille de Nissan-lez-Ensérune (Hérault) » (Extrait linkedin.com)
Professionnel du droit, le notaire apparaît comme un acteur discret, mais central, de la résolution des conflits à l’ombre de l’institution judiciaire à partir de laquelle les historiennes et historiens ont l’habitude de mener leurs recherches. Cet article propose d’inverser le point de vue et de partir des sources notariales afin de mettre en lumière le rôle du notaire, longtemps chaînon manquant dans les études sur les mécanismes de la régulation sociale. L’étude se fonde sur un corpus d’accords réglant des conflits d’ordre criminel réalisés par le notaire Jacques Legay à Saint-Germain-des-Prés dans la première moitié du xviie siècle. Actes mineurs, à part et inclassables, ces accords ne se laissent pas facilement débusquer par l’historien·ne mais constituent pourtant une pratique banale du notaire. Bien qu’enserrés dans un formulaire rigide et uniforme, les accords révèlent les différentes conditions, les gestes et les paroles par lesquels les parties en conflit parviennent à soigner leurs blessures d’honneur et de sang. Conçus comme le meilleur remède au procès, les accords entretiennent toutefois avec la justice seigneuriale locale des liens étroits. La sociologie des contractants et des justiciables germanopratins éclaire ainsi une partie des motivations et des exigences des populations dans leurs choix de naviguer plus ou moins volontiers entre l’un et l’autre recours.
As a legal professional, the notary appears to be a discreet but central actor in the resolution of conflicts in the shadow of the judicial institution from which historians are accustomed to conducting their research. This article thus proposes to reverse the point of view by starting from notarial sources to highlight the role of the notary, for a long time the missing link in studies on the mechanisms of social regulation. The study is based on a corpus of agreements for criminal matters, made by the notary Jacques Legay in Saint-Germain-des-Prés in the first half of the 17th century. Minor acts, apart and unclassifiable, these agreements are not easily found by the historian but nevertheless constitute a common practice of the notary. Although enclosed in a rigid and uniform form, the agreements reveal the different conditions, gestures and words by which the parties in conflict manage to heal their wounds of honor and blood. Conceived as the best remedy to the lawsuit, the agreements nevertheless maintain close links with the local seigneurial justice. The sociology of the contracting parties and of the litigants thus sheds light on some of the motivations and demands of the populations in their choice to navigate more or less willingly between the one and the other recourse.
« Notre toute nouvelle Association pour une Approche Transformative du Conflit (AATC) est désormais bien lancée ! Nous avons passé hier la barre symbolique des 50 membres et, à en juger par la liste des « aficionados » de l’approche (personnes abondamment formées voire certifiées, affichant volontiers leur adoption du modèle, contribuant parfois à sa promotion voire son enseignement…) que je connais et qui n’en font pas encore partie, il n’y a pas de raison que cela s’arrête en si bon chemin 🙂
Mais il ne suffit pas d’être nombreux, encore faut-il se mettre en mouvement !
A cet effet, d’ici la fin du mois d’avril, nous consulterons les membres pour identifier des dates au mois de juin, afin d’organiser une série de réunions destinée à mettre en commun nos envies, nos attentes et nos idées quant à l’action de notre association.
L’objectif est que chaque membre qui le souhaite puisse partager ce qu’elle ou il attend de cette association, et entrevoir ce qu’elle peut y trouver et/ou lui apporter.
Par ailleurs, la création de l’association donne naturellement lieu à une évolution de notre dispositif de communication, qui a commencé et va se poursuivre progressivement :
Mise à jour du site web, sommaire pour l’instant, plus significative dans les mois qui viennent, au service d’un public plus large et diversifié (membres, grand public, partenaires et institutions) – Visiter le site
Utilisation de la plateforme HelloAsso pour les inscriptions aux événements et activités pour les membres et les non membres – S’inscrire à nos prochaines activités
Création d’une page Linkedin, ouverte à tous les utilisateurs de ce réseau social pour un partage d’informations « au fil de l’eau » – S’abonner à la page Linkedin
Maintien de la lettre d’information régulière par courriel pour les « sympathisants » de notre liste de diffusion (environ 700 à ce jour)
Mise en place prochaine d’une lettre d’information dédiée aux membres
Création d’un groupe privé Linkedin pour des interactions libres et des partages d’informations au fil de l’eau réservés aux membres – Rejoindre le groupe
Enfin, en attendant de reprendre nos conférences ouvertes à toutes et tous, nous invitons les personnes initiées à l’approche transformative à s’inscrire à nos prochaines activités, en particulier celles à très court terme : – Café thématique du 16 avril, sur le thème « Poser le cadre » transformatif(Introduction par un formateur et partage d’expériences entre praticiens)- gratuit et réservé aux membres – Foire Aux Questions du 23 avril (un formateur agréé répond à toutes vos questions sur la théorie ou la pratique) – gratuit et réservé aux membres
– Entraînements libres des 23 et 27 avril – gratuit pour les membres » (Extrait)
« Chaque année, le Défenseur des droits rend compte de son action dans les cinq missions qui lui sont dévolues : défense des droits et libertés des usagers des services publics, défense et promotion des droits de l’enfant, lutte contre les discriminations et promotion de l’égalité, respect de la déontologie par les professionnels de la sécurité, orientation et protection des lanceurs d’alerte. Le rapport d’activité de l’année 2025 fait le bilan des réclamations instruites par l’institution et des travaux menés dans ces cinq domaines. Il présente, en creux, un état de la société à travers les atteintes au droit constatées dans l’année écoulée.
Une hausse des réclamations sans précédent
En 2025, l’institution enregistre 165 011 réclamations, informations et orientations reçues soit une hausse de 17 % par rapport à 2024, et de près de 70 % par rapport à 2020.
Cette hausse est particulièrement marquée dans le champ des relations avec les services publics (+ 20 %).
Les réclamations en droit des étrangers ne cessent de croitre également, passant d’environ 10% à plus de 40 % des réclamations entre 2020 et 2025. Parmi elles, plus des 3/4 relèvent des difficultés rencontrées lors du renouvellement d’un titre de séjour et des dysfonctionnements de la plateforme ANEF (Administration numérique des étrangers en France) pour lesquels l’institution continue d’alerter, en particulier avec la publication de son rapport de décembre 2024, consacré à ce sujet. » (Extrait de .defenseurdesdroits.fr)
Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du hors-série N°2 de la Lettre des Médiations : « Courants et méthodes en médiation» , 44 p .Il est publié en lien avec le n°6 de la Revue des Médiations
Nous voulons améliorer la présentation de la Lettre des Médiations pour la rendre plus agréable à lire et augmenter sa diffusion et nous faisons appel à votre soutien en faisant un don ou en adhérant à l’Association Francophone pour le Développement de la Médiation (AFDM) : https://forms.gle/r2o1wcLmkEfnSHwXA
Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du 6ème numéro de la Revue des Médiations : « «Courants et méthodes en médiation» , 123p. Il est publié en lien avec la Lettre des Médiations dans le cadre d’un hors-série n° 2,
Nous voulons améliorer la présentation de la Revue des Médiation pour la rendre plus agréable à lire et augmenter sa diffusion et nous faisons appel à votre soutien en faisant un don ou en adhérant à l’Association Francophone pour le Développement de la Médiation (AFDM) : https://forms.gle/r2o1wcLmkEfnSHwXA
Nous vous rappelons que la Revue des Médiations est une revue électronique de langue française fondée par des médiateurs et des chercheurs français avec la participation de représentants de pays francophones comme le Québec, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Nous nous sommes limités dans un premier temps à quelques pays francophones et européens nous cherchons des correspondants d’autres pays. Si vous êtes intéressés, merci de nous contacter à : revuedesmediations@gmail.com
« L’Institut de médiation de l’Université Lusófona accueillera la 2a Journée VITEM. À cette occasion, des représentants des villes participantes (Consortium VITEM), des personnes intéressées, des partenaires et des membres de la communauté se réuniront au Centre Universitaire de Porto de l’Université Lusófona autour le programme suivant :
➡️ 8h30 Inscription des participants et accueil ➡️ 9h00 Séance d’ouverture • Diana da Silva Dias, Pro-recteur de l’Université Lusófona pour la science et l’innovation • Gabriela Queiróz, Conseillère Municipale chargée de la cohésion sociale à la Mairie de Porto • André Moisan, Animateur de l’AFPAD pour le Projet VITEM • Elisabete Pinto da Costa, Directrice de l’Institut de Médiation de l’Université Lusófona ; CreE.A ➡️ 9h45 La Ville de Porto – Ville Médiation • La médiation scolaire dans la politique éducative locale – Matilde Rocha, Conseillère Municipale chargée de l’éducation à la Mairie de Porto • La Médiation interculturelle dans la politique de cohésion sociale – Gabriela Queiróz, Conseillère Municipale chargée de la cohésion sociale à la Mairie de Porto • La Médiation dans les Tribunaux de Paix – Iria Pinto Oliveira, Juge des Tribunaux de Paix de Porto ➡️ 11h00 Pause ➡️ 11h15 Présentation de l’Étude de Terrain sur la Médiation dans la Ville de Porto • Ana Maria Costa e Silva, Institut d’Éducation, Université du Minho ; CreE.A • Ana Piedade, Institut polytechnique de Beja ; Lab-At/IPBeja ; CRIA-UNL/FCSH ; CreE.A • Carlos Gimenez, Université Autonome de Madrid ; CreE.A ➡️ 12h30 Présentation des projets – Médiation à l’École • Manuel Lima et Estefânia Oliveira, École Alexandre Herculano • Fernanda Silva et Sara Leão, École Manoel de Oliveira • Bruno Prudêncio, Espaço T – Association pour le soutien de l’intégration Sociale et Communautaire Modératrice: Elisabete Pinto da Costa, Directrice de l’Institut de Médiation de l’Université Lusófona ; CreE.A ➡️ 13h00 Déjeuner ➡️ 13h30 Transfert vers l’école Fontes Pereira de Melo ➡️ 14h00 Visite à l’école Fontes Pereira de Melo ➡️ 16h30 Retour à l’Université Lusófona ➡️ 17h00 Débat, échanges et conclusions – La Ville et le Territoire de la Médiation Scolaire à Porto Modératrice : Ana Maria Costa e Silva, Institut d’Éducation, Université du Minho ; CreE.A ➡️ 18h00 Clôture
L’Institut de médiation de l’Université Lusófona accueillera la 2a Journée VITEM. À cette occasion, des représentants des villes participantes (Consortium VITEM), des personnes intéressées, des partenaires et des membres de la communauté se réuniront au Centre Universitaire de Porto de l’Université Lusófona autour le programme suivant :
➡️ 8h30 Inscription des participants et accueil ➡️ 9h00 Séance d’ouverture • Diana da Silva Dias, Pro-recteur de l’Université Lusófona pour la science et l’innovation • Gabriela Queiróz, Conseillère Municipale chargée de la cohésion sociale à la Mairie de Porto • André Moisan, Animateur de l’AFPAD pour le Projet VITEM • Elisabete Pinto da Costa, Directrice de l’Institut de Médiation de l’Université Lusófona ; CreE.A ➡️ 9h45 La Ville de Porto – Ville Médiation • La médiation scolaire dans la politique éducative locale – Matilde Rocha, Conseillère Municipale chargée de l’éducation à la Mairie de Porto • La Médiation interculturelle dans la politique de cohésion sociale – Gabriela Queiróz, Conseillère Municipale chargée de la cohésion sociale à la Mairie de Porto • La Médiation dans les Tribunaux de Paix – Iria Pinto Oliveira, Juge des Tribunaux de Paix de Porto ➡️ 11h00 Pause ➡️ 11h15 Présentation de l’Étude de Terrain sur la Médiation dans la Ville de Porto • Ana Maria Costa e Silva, Institut d’Éducation, Université du Minho ; CreE.A • Ana Piedade, Institut polytechnique de Beja ; Lab-At/IPBeja ; CRIA-UNL/FCSH ; CreE.A • Carlos Gimenez, Université Autonome de Madrid ; CreE.A ➡️ 12h30 Présentation des projets – Médiation à l’École • Manuel Lima et Estefânia Oliveira, École Alexandre Herculano • Fernanda Silva et Sara Leão, École Manoel de Oliveira • Bruno Prudêncio, Espaço T – Association pour le soutien de l’intégration Sociale et Communautaire Modératrice: Elisabete Pinto da Costa, Directrice de l’Institut de Médiation de l’Université Lusófona ; CreE.A ➡️ 13h00 Déjeuner ➡️ 13h30 Transfert vers l’école Fontes Pereira de Melo ➡️ 14h00 Visite à l’école Fontes Pereira de Melo ➡️ 16h30 Retour à l’Université Lusófona ➡️ 17h00 Débat, échanges et conclusions – La Ville et le Territoire de la Médiation Scolaire à Porto Modératrice : Ana Maria Costa e Silva, Institut d’Éducation, Université du Minho ; CreE.A ➡️ 18h00 Clôture